Il n'existe aucun diplôme qui permette d'en arriver là où est arrivé Satyavir en termes de réflexion et de réalisation. Satyavir a bien suivi un cursus académique, à la Sorbonne essentiellement : il a un master 1 en Histoire de la philosophie, un master 2 en philosophie politique, un master 1 en sciences politiques et un autre master 1 en Gestion de l'information. Mais il n'a jamais reconnu à ces diplômes une quelconque valeur en terme d'intelligence ou de sagesse. "J'ai plus appris en un an d' autodidacte qu'en 8 années d'université", confie-t-il à régulièrement ses proches.
Mais surtout, le milieu académique ne correspondait en rien à la mentalité spirituelle et créative de Satyavir. Après avoir accepté un temps de se conformer aux normes universitaires, il réalisa que ces carcans l'empéchaient de penser et de trouver la vérité. Il renonça donc à un projet de doctorat pour se faire chercheur indépendant. Il y perdit statut et confort financier, mais ce choix lui permis de faire de nombreuses découvertes. Après des années de recherches, les percées et l'originalité de Satyavir attirèrent l'attention du milieu universitaire et il accepta un temps, de donner des conférences dans une université catholique, qui tentait de s'ouvrir à la nouvelle pensée... Mais après deux années, il dut à nouveau se rendre à l'évidence : aucune institution de l'ancien monde n'était capable d'accueillir et de financer la parole évolutionnaire, la seule issue était de créer son propre espace.
Durant ses années de chercheur indépendant, Satyavir continua toutefois de se former à différents outils de développement personnel : PNL, spirale dynamique, Quantum Collapse Process. Il passa notamment deux ans auprès du célèbre coach David Laroche, et étudia pendant deux années encore le mentor de ce dernier, John Demartini. Il se spécialisa enfin dans le Développement du potentiel Individuel, étudia la littérature mondiale sur le Purpose et collabora avec Michel Saloff-Coste, le fondateur de l'approche Trouver son génie, qu'il perfectionna par la suite, avant de développer sa propre approche : la philosophie du génie. Suite à ces différentes expériences, Satyavir ouvrit un espace de coaching en Auvergne à la Maison des évolutionnaires, où il accompagna durant 3 ans de nombreux individus dans leur chemin d'âme. C'est là également qu'il se forma à la pratique du cercle de parole: cercles d'hommes, cercles mixtes, cercles citoyens, cercles médiumniques, et finalement le cercle d'âmes, qu'il mis au point après des années d'expérience.
Satyavir chemine librement dans la spiritualité mondiale depuis l'âge de 16 ans. Il suit ses appels intérieurs là où son âme le guide, dans un esprit d’ouverture trans-frontière, sans appartenance figée, libre d'expérimenter et d'approfondir la richesse de différentes voies traditionnelles et contemporaines.
Satyavir a très vite compris que les leviers capables de faire évoluer ce monde sont à chercher dans l'expérience spirituelle directe et les enseignements des éveillés authentiques. À 16 ans, il découvre les livres de Sri Aurobindo, la Mère, Osho, Ma Ananda Moyi et Arnaud Desjardins. Sur les quatrième de couverture, le regard des maîtres l'appelle irrésistiblement, bien qu'il ne puisse encore comprendre pourquoi. Il pressent le mystère d'états de conscience auxquels il n'a pas encore accès mais dont il pressent qu'ils recèlent la solution aux maux de la modernité.
Au fil de son parcours, l'âme de Satyavir l'a guidé vers différents maîtres et enseignants qui avaient chacun une pièce à lui apporter :
- il a appris la méditation dans un dojo zen de Marseille,
- il a découvert les états d'éveil de l’Advaita Vedanta avec Mooji et Pierre Leré-Guillemet de l'Ashram du Coeur,
- il a expérimenté le chamanisme avec les chamanes Elvire Ogiwara, Anne-Laure Glannaz et Runa Jose Mercado,
- il a approfondi sa médiumnité avec le maître spirite Guy Faverdin et la Yalorisha Mireille Dupraz,
- il a étudié la pensée juive avec le professeur Edouard Robberecht et la pensée indienne avec l'excellent François Chenet à la Sorbonne
- il a sondé les trésors du christianisme avec le pasteur Marcello Tunasi, et approfondi sa relation à Jésus et à l'Infini personnel par la prière chrétienne
- il a contacté le génie de l'esprit évolutionnaire avec Andrew Cohen et Michel Saloff-Coste,
- il a appris la valeur d'une compassion incarnée et d'une spiritualité engagée avec Amma
Au-delà de toutes ces expériences Satyavir surtout a étudié et pratiqué la voie évolutionnaire. Depuis son plus jeune âge, il a étudié en profondeur la littérature spirituelle évolutionnaire : Sri Aurobindo, la Mère, Satprem, Teilhard de Chardin, Barbara Marx-Hubbard, Georges Van Vreckem, Andrew Cohen ou Marc Gafni. "Il y a eu une révolution spirituelle au XXe siècle et personne ici ne s'en est encore aperçu", aime-t-il proclamer.
Ce parcours éclectique a fait de Satyavir un esprit ouvert au génie de chaque voie, un amoureux de l'humanité et un serviteur du Divin enraciné dans son âme. Aujourd'hui, Satyavir parfait sa réalisation auprès du maître Maha Giri, connu notamment pour ses nombreuses guérisons miraculeuses. Quand un maître est sur le point d'éclore, le maître des maîtres apparaît. Pour Satyavir, c'est sous la forme d'un guérisseur du désert qu'il s'est présenté.
Satyavir est le nom d'âme de Benjamin Rodier. Au cours de ses longues méditations de jeunesses, ce dernier a l'intuition de demander quel mot correspondrait le mieux à la vibration de son âme. Immédiatement, il reçoit la réponse sous la forme d'une vision : sur un mur de briques rouges, il voit écrit le mot Satyaveer. Parfaitement ignorant de sa signification, il tape le mot sur Google après sa méditation et découvre qu'il s'agit d'un prénom indien courant signifiant : homme (vir) de vérité (satya). Etant profondément connecté à l'Inde spirituelle et à la recherche de la vérité, il décide d'adopter ce nom dont il se servira par la suite sur les réseaux sociaux.
"Satyavir est le nom qui me connecte à mon âme, à mon Soi supérieur. Si j'ai pu avoir des doutes face à la difficulté de porter un nom d'âme dans une société déspiritualisée, qui juge sévèrement tout écart à la norme et qui a peur de l'Inde spirituelle, je l'ai gardé envers et contre tout car j'ai eu la confirmation de sa justesse chaque fois que je me suis élevé jusqu'à l'état de Samadhi. "
Plus tard il comprend qu'il s'agit aussi d'un nom d'âme qui à la fois qualifie ce qu'il est mais aussi ce qu'il a à devenir. Plus donc Benjamin incarnera son Soi divin, plus il deviendra Satyavir.
Benjamin n'a donc pas véritablement choisi ce nom, il l'a plutôt reçu et accepté comme un mot qui le relie à son âme par la résonance vibratoire qu'il a avec elle.
A noter que Satyavir n'a rien contre son prénom d'origine Benjamin, qu'il aime aussi et qui le relie à la tradition judéo-chrétienne, laquelle constitue un élément fort de son cheminement personnel.
Satyavir n'a jamais forcé quiconque à l'appeler par son nom d'âme, et laisse ceux qui préfèrent l'appeler Benjamin le faire. Mais à travers ce choix, il tente d'ouvrir une nouvelle voie: au-delà de notre dénomination et de notre personnalité sociale héritée de nos parents, il existe un nom vibratoire ou spirituel qui reste à découvrir et qui résonne, plus qu'avec notre passé, avec notre essence éternelle qui est aussi notre destinée future.
Si par gourou on entend un charlatan, un manipulateur ou un dominateur spirituel, Satyavir n'a évidemment rien à voir avec cela. Il est un être libre, surtout concentré sur sa créativité et sa mission de vie. Et il n'a, à vrai dire, au stade de réalisation où il en est, plus besoin ni de reconnaissance, ni de richesse, ni de pouvoir, étant nourri de l'intérieur par son propre élan créateur ainsi que par son unité avec le Divin. Si par gourou l'on entend un maître spirituel au sens positif du termes, comme dans l'acception indienne originelle de ce mot, Satyavir n'a pas non plus un gourou car il n'a pas la prétention d'être un maître réalisé, n'ayant pas encore achevé sa réalisation. Il est en revanche un cheminant avancé et un enseignant spirituel authentique, irréductible au statut de philosophe qu'il pourrait facilement revendiquer en vertu de ses diplômes. Dans tous les cas, il n'y a aucune intention malveillante derrière le travail de Satyavir. Il s'agit ni plus ni moins d'une mission de vie pour l'évolution qui a pris possession de lui et à laquelle il répond de tout son coeur. Satyavir mène par ailleurs une vie équilibrée en Auvergne auprès de sa compagne, ses amis, sa famille, et de sa grand mère de coeur. Il aime jouer de la musique, discuter profondément avec ses amis, se baigner dans les eaux naturelles, regarder une bonne série, lire et contempler les merveilles de la nature. Sa vie humaine est profondément humble et simple, afin de pouvoir se consacrer au maximum au service du Divin et de l'humanité.
Quant aux évolutionnaires, ils forment un courant de pensée très divers, à l'avant-garde de la culture contemporaine. Si certains évolutionnaires comme Andrew Cohen, ont pu tomber dans des travers de gourou malgré leur génie spirituel, les évolutionnaires se caractérisent essentiellement par l'envie de servir et de créer et non de dominer, d'avoir ou de prendre. Au coeur de la voie évolutionnaire se trouve le principe de libre circulation qui invite chaque être à cheminer dans le champ de la spiritualité mondiale en se laissant guider par les appels de son âme. Pour certains, la voie évolutionnaire peut etre un passage, pour d'autres une terre d'ancrage et un pilier dans leur vie. La voie évolutionnaire n'a rien d'enfermant: elle invite l'individu à l'expression de son plein potentiel, elle est ouverte sur toutes les autres voies spirituelles dont elle reconnaît le génie complémentaire.
En ce qui concerne le rapport à l'argent, Satyavir n'en a pas non plus besoin à titre personnel en dehors de ce qui permet de couvrir une vie humble et décente. Il a en revanche l'ambition de générer une véritable abondance autour de ses activités afin de pouvoir financer au mieux le déploiement des recherches et activités évolutionnaires. Différents projets requièrent financement parmi lesquels :
- un travail de recherche visant à mettre en place une première école évolutionnaire,
- un projet de festival évolutionnaire en France mélant musique, développement personnel et discours inspirés,
- un groupe de recherche en prospective des solutions,
- un groupe de recherche sur le nouveau paradigme
L'argent est le nerf de l'évolution. Aussi Satyavir assume-t-il pleinement de faire payer ses formations, stages, livres, et activités diverses. Il a par ailleurs pris sur lui le financement de ses recherches indépendantes pendant 20 ans dans un esprit de service désintéressé envers l'évolution de la société. En outre la spiritualité évolutionnaire cherche à dépasser le rapport problématique à l'argent de la société judéo-chrétienne et matérialiste athée. Dans cette voie, l'argent est conçu comme une énergie qui permet de matérialiser des projets qui font sens. La voie du génie évolutionnaire est aussi une voie d'abondance pour tous.

Questions fréquentes :
Copyright 2026. Benjamin Rodier. Tous droits réservés.
WhatsApp
TikTok
Youtube
Facebook
Instagram
LinkedIn
X